Le huitième mort de Tibhirine (sortie le 7.02.2007)

Le Huitième mort de Tibhirine

 Le huitième mort de Tibhirine
Rina Sherman
Date de parution 07/02/2007
190 pages – 19.90 € 
Pour vous procurer ce livre :
– soit par chèque : 15 euros à l’ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois
– soit par paiement sécurisé paypal :
panier Paypal
« Devant ce travail colossal, minutieux,
on ne peut que s’incliner. »
Antoine Sfeir

 
Présentation:
Victime d’une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d’un immeuble parisien alors qu’il s’apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d’un long travail d’investigation sur le terrain à Blida par l’ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).
Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d’éditeurs, d’avocats et d’organisations de droits de l’homme, brandissent le témoignage d’un sous-officier transfuge de l’armée algérienne, tendant à prouver l’implication de l’armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l’accepter.
Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l’homme qu’elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d’amour et la tragédie qu’ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : il ne faut pas se taire afin que soit respecté l’un des droits fondamentaux de l’homme, la liberté d’expression.
Exilée d’Afrique du Sud en 1984, Rina Sherman, cinéaste et anthropologue, a fait ses études avec Jean Rouch avant d’effectuer une étude ethnographique sur les Ovahimba en Namibie et en Angola. Elle vit à Paris.
 

 

Advertisements
Cet article a été publié dans Livres. Ajoutez ce permalien à vos favoris.