Pour un monde sans Islam

couverture Pour Un Monde Sans IslamTitre :   POUR UN MONDE SANS ISLAM
Sous-titre : Une Algérienne (devenue depuis Française) réfugiée en France témoigne
Auteur : Aquila
Prix: 20 euros  –  Format 14 x 20 cm  – 356 pages –  ISBN 978-2-37153-030-0

En librairie depuis le 05 Septembre 2016. Pour  commander ce livre, vous pouvez le régler par paiement Paypal en cliquant ci-dessous sur « Bouton Paypal », les frais de port sont offerts.

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Aquila présente son livre Pour un monde sans islam (VIDEO)

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Son Facebook (censurée par Facebook pour un mois,  de fin Nov-fin déc 2017 pour la publication d’un extrait de son livre).

Présentation: Née au cœur de l’Islam, l’Algérie, elle y (sur)vécut trois décennies avant de pouvoir s’en évader, comme on s’évade de prison. Trois décennies dont une noire (ou rouge) : celle de la guerre civile au nom d’Allah, pendant laquelle le sang des Algériens et des étrangers (les moines de Tibhirine entre autres) y coule à flot. Le terrorisme islamique a par la terreur mis à genou tout un pays. Contre vents et marées, en temps de paix comme en temps de guerre et au risque de sa vie, elle résiste et refuse de se soumettre à l’Islam. Aquila ne s’est jamais sentie musulmane, elle a rejeté très tôt la religion de sa naissance. Elle force son destin en quittant l’Algérie à 30 ans pour une terre non-musulmane : la France. Elle coupe les ponts avec sa famille qui voulait la forcer, même en France, à un mariage avec un musulman, lui interdisant de se marier avec un non-musulman. Devenue femme libre et indépendante en France, elle découvre que la France et l’Occident sont à leur tour des terres déjà conquises en partie par l’Islam, via l’immigration musulmane légale et illégale encouragée et subventionnée par la lâcheté des politiques et la naïveté des peuples qui les élisent.

Alors que des hordes de musulmans et terroristes déguisés en réfugiés déferlent par milliers sur les rivages sud de l’Europe dans la sidération générale d’une société désarmée, elle quitte avec sa famille chrétienne la France pour un îlot de paix du Pacifique pour se soustraire à l’islamisation de l’Occident et à la vallée du carnage qui s’annonce. C’est au fil de ce périple, tant géographique que spirituel, qu’Aquila nous dévoile le véritable visage de l’Islam. Elle nous alerte des dangers de l’islamisation du monde libre et de ce qui nous attend si nous continuons d’ignorer la déclaration de guerre ouverte de l’islam contre l’Occident. Un regard implacable et critique de l’intérieur, un témoignage précieux, une torche qui éclaire les ténèbres et montre la voie vers la lumière.

L’auteur : Aquila est une kabyle née en Algérie où elle a vécu 30 ans, avant de pouvoir enfin partir en France pour s’y réfugier. Fuyant un mariage forcé, une culture où la femme est systématiquement rabaissée, et un climat de terreur permanente, elle a refait sa vie en France. C’est son premier livre, dix ans après son départ de la terre natale.

Extrait:

Titre de l’extrait: Ramadan (ou ma rébellion contre l’Islam en terre d’islam)
Le Ramadan
Il y a beaucoup de choses à dire à propos de ce pilier de l’Islam, aussi bien sur le plan personnel que sociétal. En ce qui me concerne c’était simple : bien que née dans une famille, une société et un État musulmans, je n’ai jamais jeûné un seul jour de ma vie ! Pour l’esprit libre que je suis, c’était un sacrilège de laisser une journée de Ramadan passer sans que je puisse manger quelque chose ou boire même une goutte d’eau. Malgré l’interdiction et la surveillance généralisée il était hors de question qu’une journée de jeûne MUSULMAN me soit comptabilisée.
Il fut, et il est toujours interdit de manger ou de boire pendant ce mois non seulement en public mais aussi en privé chez soi, les yeux (caméras de Big brother) musulmans sont partout y compris via les proches, une véritable dictature spirituelle et sociale. Je me suis toujours arrangée à transgresser cette règle absurde.
Pour commencer, je trouvais injuste et déplacé que l’on m’oblige à vénérer un Dieu, Allah, qui passe son temps à me rabaisser à un sous-homme en tant que femme en terre d’Islam, à me menacer constamment, etc. J’étais stoïquement et farouchement, contre vents et marées, contre le fait que l’on s’arroge le droit de m’imposer quoi que ce soit. J’ai toujours trouvé cette pratique stupide et ridicule, mais par-dessus tout elle est contre ma liberté individuelle et je ne pouvais la tolérer.
Intrinsèquement ce n’est pas le fait de ne pas manger ou boire qui me dérangeait, je pouvais le faire si nécessaire. Mais c’est le fait que c’est UNIQUEMENT ET EXCLUSIVEMENT à la gloire d’Allah et pour la soumission à son pouvoir ! Cela non, je ne pouvais l’accepter.
Les premières années de ma vie, j’étais comme tous les enfants : exemptée de cette obligation. Mais malgré cela beaucoup d’enfants, notamment à partir de 7 ans –c’était le cas pratiquement de tous mes cousins et cousines– essaient d’imiter leurs parents et le reste des adultes. Donc ils jeûnent ou essaient de jeûner avec l’assentiment voire les encouragements de ces derniers. Par conséquent ils jeûnent une bonne partie de la journée et une bonne partie du mois, par imitation mais aussi tout simplement parce qu’il n’y a rien à manger à la maison ! Il est mal vu de manger sans se cacher pendant que toute la famille et la société entière crève religieusement la dalle!
Beaucoup se sentaient obligés de jeûner –de faire comme les adultes– pour gagner fierté et sympathie, ou amour de leurs parents, pour mériter de beaux cadeaux le jour de l’Aïd, mais surtout pour pouvoir dîner avec toute la famille qui jeûne. Les enfants qui ne jeûnent pas sont en quelque sorte punis d’avoir mangé la journée, on ne les laisse rentrer à la maison que tard, vers la fin du dîner, quand il ne reste pas grand-chose.
Rien que pour ce ‘privilège festif’ de faire partie des jeûneurs et de rompre le jeûne avec les adultes, les enfants se privent de nourriture toute la journée, ils se retrouvent souvent dans un état de léthargie, d’extrême fatigue et de faiblesse que je jugeais critique et grave. Mais les parents s’en souciaient peu voire pas du tout, attitude que je trouvais irresponsable. Cependant certains parents me reprochaient même d’encourager leurs enfants à boire et à manger ! En effet je préférais rester dehors, le temps qu’ils terminent leur dîner puis je rentrais, je mangeais ce qui restait, mais cela me dérangeait moins que cette kermesse de soumission collective et frénétique du Ramadan.
A partir de l’âge de la puberté, à partir de 12 ans, aussi bien pour les filles que les garçons, le jeûne devient inévitable. Chez moi à la maison, tout le monde jeûnait mais je le voyais bien, c’était plus par peur, par conformisme, et par mimétisme, que par foi. Je méprisais leur attitude, non seulement du fait qu’ils n’étaient pas sincère dans leurs actions ou œuvres, mais aussi parce qu’ils n’étaient pas sincères envers eux-mêmes.
J’étais la seule à ne pas ressentir cette peur, ni cette envie de me conformer, même si, avec du recul, je me rends compte aujourd’hui que je risquais ma vie en agissant de la sorte.
Au début je mangeais à la maison quand je voulais, sans me cacher, ma mère essayant tant bien que mal de m’initier au jeûne, en m’obligeant entre autres à me lever le soir pour le fameux repas de l’avant l’aube (le shour, repas avant l’aube pour se préparer à jeûner). Je refusais de me lever et je lui expliquais qu’il est stupide de manger et de se goinfrer à 4h du matin et de s’endormir après. Je lui disais qu’après tout je suis encore trop jeune pour Ramadan. Effectivement je n’ai atteint la puberté qu’à 14 ans, ma mère me laissa faire tant bien que mal, mais me recommanda de manger en cachette, y compris de mes frères et sœurs, qui me critiquaient et trouvaient mon attitude envers Ramadan intolérable. Pour eux je devais arrêter de me poser des questions sur Allah, Mahomet et l’Islam et faire juste comme tout le monde, me soumettre ! Mais je continuais à blasphémer et à tout remettre en question, j’étais seule contre tous.
(…)
A l’école ce fut une autre histoire. En 1987 j’avais 12 ans, j’étais en 2e année au collège, et je vis des copines plus âgées que moi manger en cachette pendant la récréation. J’étais à la fois surprise et très heureuse de trouver des filles courageuses, non conformistes, qui ne croient pas à cette connerie de Ramadan. Donc je me joignais à elles pendant environ une semaine, on ramenait chaque jour des sandwichs, de l’eau, des fruits et des gâteaux, on mangeait, on rigolait. Par contre elles évitaient de parler religion, de critiquer le Ramadan, je ne comprenais pas trop pourquoi.
Quelle ne fut pas ma surprise quand, une fois la semaine terminée, je ne les retrouvais plus à l’endroit habituel. Je partis les voir dans la cour et je leur demandai si elles avaient changé d’endroit pour manger. Elles me regardèrent l’air effarées, en me disant qu’elles sont désormais ‘propres’ et qu’elles ont donc repris leur jeûne et leurs prières !! Voyant que je ne comprenais pas, l’une d’elles commença à m’expliquer qu’en fait elles n’ont pas jeûné la semaine passée uniquement parce qu’elles avaient leurs règles !
Je tombais des nues ! Je leur avouai avoir cru qu’elles étaient des rebelles kabyles, fières de leur culture et de leurs origines, voire qu’elles étaient anti-islam comme moi !
Le masque était tombé des deux côtés, ce fut un choc aussi bien pour elles que pour moi. Je me disais que cette société était fichue. Que l’ancienne génération (nos parents et grandsparents) se soumette par peur et par ignorance, je pourrais à la limite comprendre. Mais que la nouvelle génération qui dispose de tous les moyens possibles et imaginables de la civilisation moderne permettant de voir le monde autrement, se soumette à son tour à cette idéologie moyenâgeuse et mortifère me dépasse ! Cette société est vraiment fichue !
Elles comprirent que j’avais mangé non pas parce que j’avais mes règles mais parce que je ne suis pas musulmane et que je me foutais de leur Allah et de leur Mahomet, quel sacrilège !
J’étais si déçue par leur soumission et leur vision des choses que je ne supportais plus de les croiser. De leur côté, pour me discréditer dans la communauté et dans l’école, notamment auprès de leur parents, enseignants et la direction, elles ont dit autour d’elles que je ne respecte pas l’islam ni Ramadan, et que je suis une kafir ! Une hérétique ! Elles m’ont vu manger et boire pendant Ramadan, le mal suprême !
Mais comme j’étais la plus jeune de ma classe et pas encore réglée, ajouté au fait que je sois une très bonne élève toujours parmi les premiers de ma classe, on ne fit pas grand état de leurs dires, on me laissa heureusement tranquille. Mais pour ces filles et nombre d’autres soumis, je ne suis pas musulmane, je suis contre Allah, Mahomet, son Coran et son Ramadan. Je suis devenue la brebis galeuse.
(…)
Pubère et réglée, donc obligée de jeûner, théoriquement je ne pouvais l’éviter ou le contourner, je n’avais aucune excuse. Mais là encore, et à la grande surprise de mes proches (surtout de ma mère et mes sœurs), j’ai mangé et j’ai bu sans même me cacher. Le matin je prenais le petit déjeuner comme si de rien n’était, pour moi c’était un jour comme les autres. Je leur disais que je ne suis pas musulmane et ne le serais jamais, et que personne ne pourra m’obliger à le devenir ni à respecter ce mois de jeûne par conformisme !
Pour un temps elles crurent que c’était juste un passage propre à la crise de l’adolescence et que je finirai par rentrer dans les « rangs islamiques » en termes militaires. J’étais vue comme un déserteur ! Un acte de rébellion assimilable à la trahison suprême ! Par contre j’étais toujours dans la caserne islamique ! Je ne puis réaliser ma désertion physique de cette prison que 15 années plus tard !
Mais chaque jour qui passait je leur montrais le contraire. A savoir que ce n’est pas juste une rébellion anti-Islam propre à cet âge, mais que c’est bel et bien ma vision claire, précise et établie des choses, JE NE SUIS PAS MUSULMANE ET N’AI AUCUNE INTENTION DE LE DEVENIR !!
Sur le plan national, les circonstances furent assez particulières, pour ne pas dire improbables. La première année de ma vie où je devais rendre des comptes à Allah, ses fans et ses fanatiques fut ni plus ni moins l’année de la consécration du FIS en Algérie, parti politique militant pour un Etat Islamique. Ayant déjà un an d’existence juridique, le FIS était un parti engendré, agrée et autorisé par le parti marxisto-bathisto-islamiste du FLN au pouvoir.
En moins d’un an d’existence et d’activité politique dans les mosquées de l’Etat Algérien, le FIS avait gagné les élections locales de juin 1990 en obtenant 54% des suffrages exprimés, 32 départements sur 48, 953 municipalités sur 1539, et aux élections législatives de décembre 1990 qu’il remporta, il obtint 188 sièges sur 231, soit 82%.
Donc pour remettre les choses en perspective, non seulement je suis née dans un goulag musulman, islamisé depuis 1400 ans, mais comme si cela ne suffisait pas à ma peine, je me retrouve à l’aube des plus belles années de ma vie dans un Etat Islamique style EI/DAECH !
En 1992 l’Algérie bascula dans l’islamisme pur et dur et devint un état islamique, quelle différence me direz-vous ? Eh bien l’Algérie passa d’un état marxisto-bathisto-musulman appliquant une partie de la charia, à un état islamico-islamique rigide avec 100% de la charia comme constitution. Le père, le FLN, a engendré un monstre : le FIS, qui porte bien son nom.
….Le sang des Algériens coula à flot durant plus de dix ans, ce fut une vallée du carnage et de la désolation. Des massacres à la hache ou par égorgement de militaires, de civils, d’enfants, de femmes enceintes, parfois par villages et quartiers entiers ; des kidnappings de femmes comme butins de guerre, comme esclaves sexuelles dans les maquis ; des bombes, des voitures piégées, des faux barrages ; des attentats contre des intellectuels, des artistes, des journalistes etc.
On eut droit à la guerre totale, et ces événements signèrent l’entrée de l’Algérie dans les ténèbres de la guerre civile qui commença à mes 15 ans. Mon rejet de l’islam était déjà dans mes gènes, mais cette guerre-là ne fit que l’accentuer à mesure qu’on s’enfonçait chaque jour dans la terreur et les ténèbres. Une guerre au nom de l’islam.

 

Table des matières
Être née quelque part …………………………………………………………..9
Le mariage de mes parents ………………………………………………. 31
L’école, l’arabisation, l’islamisation …………………………………..41
La stratégie du camouflage en terre d’islam …………………… 47
Les 5 piliers de l’islam ………………………………………………………. 57
La Chahâda (Témoignage de foi en Islam) ………………………..59
La prière ……………………………………………………………………………. 67
La Zakat……………………………………………………………………………… 77
Le Ramadan ……………………………………………………………………… 94
Le pèlerinage à la Mecque : Le Hajj ……………………………… 119
Le voile islamique …………………………………………………………… 154
Surnaturel, prémonitions, télépathie… …………………………. 186
La guerre civile de l’intérieur ……………………………………… ..198
Contes et légendes d’Algérie : les Ogres dans la forêt …..198
De la légende à la réalité …………………………………………… 201
Le début de la guerre : Un film d’horreur en direct, l’Apocalypse ou la vallée du carnage …………………………………………………………………………………… 203
Le véritable et hideux visage de l’Islam dévoilé au grand jour ………………………………………………………………………………….. 212
Comment j’ai vécu et survécu durant les années Daech de l’Algérie …………………………………………………………………………………… 216
Contexte géopolitique national et mondial au début des années 90………………………………………………………………………………. 254
L’après–guerre civile : L’Algérie 20 ans après………… 265
Pourquoi je vous en parle ? ………………………………………277
L’Islam et le djihad de Mahomet au Daesh, de la Mecque au Bataclan et Nice ……………………………………………………………………………………. 282
Conclusion ………………………………………………………………….287
La politique du regroupement familial …………………..290
Mon arrivée en Occident ………………………………………… 297
Mon arrivée en France …………………………………………….297
Marseille, le 25 octobre 2004 …………………………………. 299
Nice, 26 octobre 2004 ………………………………………………. 304
Paris, 27 octobre 2005 ……………………………………………… 313
Voyages en Europe islamisée …………………………………..315
Costa Blanca, 2006……………………………………………………. 315
Londres, 2006 ………………………………………………………….. 316
Retour en France …………………………………………………….. 321
Seine- Saint-Denis, 2007 …………………………………………. 321
Les Hauts-de-Seine, fin 2007 ………………………………….. 323
L’Islam et la haine des juifs ……………………………………. 331
Conclusion ………………………………………………………………. 339

 

Voir également:

·         Ces grands esprits contre l’islam, de Jean Robin

·         Le livre noir de l’islam, de Jean Robin

·         Comprendre l’islam, de Guillaume Faye

·         La psychologie de Mahomet et des musulmans, d’Ali Sina, Préface de Ibn Warraq

·         Ces maires qui courtisent l’Islamisme, de Joachim Veliocas

·         Les Frères Musulmans dans le texte: Djihad – Califat- Charia, de Joachim Veliocas

·          L’islamisme raconté à ma fille, de Hamid Zanaz

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