L’islam : une stratégie militaire sous couvert de religion

Livre l'Islam une strategie militaire sous couvert de religion CADRE

L’islam : une stratégie militaire sous couvert de religion

Et la solution pour y faire face

Auteur : Philippe Arnon
Prix:  20 euros

Format 14 x 20 cm  – 365 pages

ISBN 9782371530393

En librairie à partir du 12 janvier 2018. Vous pouvez le précommander dés aujourd’hui et le recevoir dés à présent!, soit 42 jours avant sa disponibilité en librairie, vous pouvez le régler par paiement Paypal en cliquant ci-dessous sur « Bouton Paypal », les frais de port sont offerts.

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Présentation : Un génie maléfique, Mahomet, a tenté de conditionner depuis des siècles l’esprit de milliards d’êtres humains afin de faire d’eux un troupeau d’hommes et de femmes transformés en automates dévastateurs, au service de sa seule folie satanique : la domination du monde !

La violence inouïe et les appels au meurtre égrenés dans le Coran et les hadiths sont là pour attester que si l’islam est certes une religion, c’est-à-dire la recherche sincère de spiritualité, il est avant tout une stratégie militaire dissimulée qui repose sur la connaissance puis l’exploitation des deux instincts qui traversent l’homme dans sa totalité : l’instinct de préservation, qui s’explique par la peur de mourir, et l’instinct sexuel, qui est la quête obsessionnelle du plaisir.

Il faut évidemment mettre un terme à cette funeste tromperie qui assaille non seulement les musulmans mais également les occidentaux qui sont désormais touchés dans leur chair. En organisant les Etats-Généraux de l’islam, l’Europe, sur son sol, aidera les musulmans à faire de leur religion un « islam des Lumières ». Mais cette entreprise ne réussira que si l’Occident, de son côté, procède lui aussi à une édulcoration de sa propre civilisation car il est profondément malade de son matérialisme qui lui a dérobé le sens même de la vie. Le livre de Philippe ARNON est un appel pressant pour résoudre instamment ces deux grands maux de l’humanité moderne pour parvenir enfin à la convergence harmonieuse de tous les hommes.
L’auteur : Philippe ARNON a 67 ans. Il est docteur d’Etat en droit à l’Université de Poitiers. Il a été, au titre de la Coopération française, successivement conseiller du ministre des affaires étrangères de la République des Seychelles, professeur de droit public dans les universités africaines de N’Djamena et Cotonou. Puis il a été chef de cabinet du comité économique et social de la région Poitou-Charentes. Il a ensuite créé une agence de communication puis a exercé les fonctions de consultant pour le compte d’entreprises étrangères. Il est aujourd’hui retraité et vit loin de la France. Il écrit régulièrement sur le site Boulevard Voltaire.

Sommaire

AVANT-PROPOS

INTRODUCTION  

LA PREMIERE MANIPULATION : LA REDUCTION MAXIMALE DE L’ESPRIT EN VUE D’UNE BESTIALISATION OPTIMALE CONQUERANTE           

CHAPITRE 1 : LA TERRORISATION-SOUMISSION

1 – LES PROLEGOMENES A LA TERRORISATION-SOUMISSION

1 . 1 . Dieu et Satan, la dualité des prophètes : Mahomet, le mal élu

1 . 2 . La brutalité du pays de Mahomet : première cause de sa bestialité

1 . 3 . La jeunesse de Mahomet : seconde cause de sa bestialité

2 – LES ELEMENTS CONSTITUTIFS DE LA TERRORISATION-SOUMISSION

2 . 1 . Mahomet devient chef de meute

2 . 2 . L’emprise délirante du mâle dominant sur sa meute

CHAPITRE 2 : LA MILITARISATION-EXPANSION

1 – L’ASSOUVISSEMENT D’INSTINCTS

1 . 1 . L’instinct de posséder : le butin

1 . 2 . L’instinct de dominer : les esclaves

2 – L’ESSAIM RAVAGEUR DE SAUTERELLES

2 . 1 . Dar-al-islam, dar-al-harb

2 . 2 . Encore et toujours Thanatos : extermination-destruction

2 . 3 . Le sursaut surprenant d’Eros

LA DEUXIEME MANIPULATION : L’EXCITATION MAXIMALE DE LA BETE EN VUE D’UNE PROPITIATION OPITIMALE CONQUERANTE

CHAPITRE 1 : LA CHAHIDATION-FORNICATION

1 – LES PROLEGOMENES A LA CHAHIDATION-FORNICATION

1 . 1 . Le « Beau Modèle » et son inclination débordante au sexe

1 . 2 . Dans le naufrage de la vie, « Les hommes d’abord ! »

1 . 3 . Créer la frustration sexuelle pour amplifier l’agressivité militaire

2 – LES ELEMENTS CONSTITUTIFS DE LA CHAHIDATION-FORNICATION

2 . 1 . Gargantua et Pantagruel « for ever »

2 . 2 . Histoire d’Ô « for ever »

CHAPITRE 2 : LE PARADOXE DE LA STAGNATION-MOBILISATION

1 – L’ISLAM CREATEUR D’UNE MENTALITE d’ENFERMEMENT

2 – LA DIFFICULTE D’UNE REGENERESCENCE DE L’ISLAM : L’ECHEC DE LA NAHDA

3 – CETTE FOIS, C’EST BIEN LA MOBILISATION GENERALE !

4 – ET C’EST LA FAIBLESSE MAIS AUSSI LA BETISE DU DAR-AL-HARB QUI L’A ENCLENCHEE

CONCLUSION : LA DOUBLE VOIE SALVATRICE DES NOUVELLES « LUMIERES »

CHAPITRE 1 : L’OCCIDENT DOIT SUR SON SOL, IMPOSER A L’ISLAM LA REALISATION DE LA NAHDA

1 – L’EUROPE DOIT CESSER IMMEDIATEMENT SA NAIVETE MASOCHISTE SUICIDAIRE

2 – L’EUROPE DOIT ORGANISER LES ETATS-GENERAUX DE L’ISLAM

CHAPITRE 2 : L’OCCIDENT DOIT SUR SON SOL, OPPOSER A L’ISLAM UNE NOUVELLE

SPIRITUALITÉ

Extraits :

CHAPITRE 2                       LA MILITARISATION-EXPANSION

   Peut-être, le lecteur se souvient-il du dialogue entre les plénipotentiaires du calife Omar désirant envahir la Perse et le roi de ce pays, Yezdijird III. Il convient ici d’y revenir parce que les propos, autres ceux que j’ai déjà rapportés, représentent à eux seuls un résumé historique de la thèse que je me propose de développer dans ce chapitre. Alors commençons par écouter ce que dit Yezdijird III :

« Vous ressemblez à ce renard d’une de nos fables, qui entra dans un enclos où il vit une grande abondance de raisins, et se gorgea de ce fruit. Le jardinier ne voulut pas troubler sa jouissance ; le produit de la vigne, pensait-il, ne serait pas fort diminué par le peu qu’en prendrait pour lui le renard ; mais l’animal rassasié, au lieu de garder pour lui sa bonne fortune, alla publier dans sa tribu l’excellence des raisins, et la bonhomie du jardinier. L’enclos fut bientôt rempli de renards, et le maître fut obligé de fermer les portes et de tuer tous ces intrus qui l’auraient ruiné. Néanmoins, je veux croire que le besoin seul a inspiré votre conduite ; aussi, je veux bien vous pardonner ; je chargerai même vos chameaux de froment et de dattes, pour que, de retour dans votre pays, vous puissiez régaler vos compatriotes ; mais si, méconnaissant ma générosité, vous restez en Perse, vous n’échapperez pas à ma juste vengeance».

Yezdijird III a très bien saisi les motifs qui animent de trop nombreux musulmans : la rapine, c’est-à-dire l’assouvissement de leur pulsion bestiale d’accaparement des richesses et de bacchanale au détriment d’un peuple qui leur est de loin supérieur par le raffinement de sa civilisation. La réponse du député musulman est fort intéressante et ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est qu’en quelques phrases toutes simples et claires, il met à nu totalement ses motivations et ses mobiles. Mais, écoutons-le : « … Dieu, dans sa pitié, nous a envoyé un saint livre, qui nous enseigne la vraie foi : par ce livre il nous est ordonné de faire la guerre aux infidèles et d’échanger notre triste et misérable condition contre la richesse et le pouvoir. Nous vous invitons aujourd’hui solennellement de recevoir notre religion. Si vous y consentez, il n’entrera pas en Perse un seul Arabe sans votre permission, et nos chefs vous demanderont seulement les taxes que tous les croyants sont obligés de payer ; si vous n’acceptez pas notre religion, vous êtes requis de payer le tribut qui est imposé aux infidèles ; si vous rejetez ces deux propositions, préparez-vous à la guerre ».

   Comme on le voit, il est clairement mentionné que Dieu ordonne à ses fidèles de faire la guerre. Or, qu’on me pardonne de me répéter, mais un Dieu qui a pour objectif l’expansion de sa religion par la guerre et donc, par la violence et la cruauté qui en découle, n’est pas Dieu… mais Satan. Je l’ai déjà dit mais il faut le repréciser car le bien, pour tous les gens sensés de ce monde, s’identifie à Dieu et le mal à Satan. Il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet. Ensuite, le plénipotentiaire musulman dit, et là encore clairement, que le but de la guerre est de substituer à la misère « la richesse et le pouvoir ». On peut donc en déduire que la guerre, et son corollaire, l’expansion territoriale, ont pour mobile l’assouvissement de la pulsion d’accaparement des richesses. Or, tout cela ne définit pas une religion mais tout simplement une barbarie. « Le Messager de Dieu a dit : « … j’ai eu la victoire grâce à la terreur que j’inspirais à mes ennemis » (Bukhari Vol 4, Livre 5, Num 220). On a vu que Mahomet pour les fidèles était et surtout devait être un modèle. Alors dans la guerre, des musulmans vont s’appliquer à l’imiter et surtout, à s’approprier ses instincts  de bête : celui de la rapine à travers le butin et celui de la domination en s’appropriant un cheptel d’esclaves. « Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera et vous pardonnera vos péchés » dit la sourate 3 en son verset 31. Or, être en état de péché pour Allah, n’est pas, comme on peut se l’imaginer aisément, faire le mal mais, comme on l’a vu plus haut, ne pas « obéir » à ses injonctions. En suivant le « Beau Modèle », les musulmans pourront reproduire ses actes de cruauté sans même que leur conscience puisse les accuser puisqu’au-dessus d’eux, Allah est « Pardonneur ».

1 – L’ASSOUVISSEMENT D’INSTINCTS

   « Le messager d’Allah a dit : – J’ai été désigné pour combattre contre les hommes aussi longtemps qu’ils ne disent pas : il n’y a de Dieu qu’Allah » (récit d’Abu Huraira, Muslim 529). « Quand l’envoyé de Dieu partait en expédition, il disait : – Ô Allah, tu es mon aide et mon soutien ; par toi je me déplace, par toi j’attaque, par toi je combats » (récit d’Anas ibn Malik, Dawud XIV 2626).

C’est le propre de toute religion de chercher à se répandre car évidemment, sans cette volonté, elle ne reste qu’une toute petite secte ordinaire. Et c’est la logique de l’histoire que d’affirmer que toute religion porte en elle la guerre, du fait justement de son expansion. Le christianisme n’a pas échappé à cette propension terrorisante : il suffit de se souvenir de ce qu’a fait Charlemagne avec les Saxons et les Chevaliers teutoniques avec les slaves et les autres peuples d’Europe de l’Est. Mais comme l’a dit Montesquieu : « … il nous est bien plus évident qu’une religion doit adoucir les mœurs des hommes, qu’il ne l’est qu’une religion soit vraie ». Mais s’agissant de l’islam, la guerre est le moyen unique de propagation contrairement au christianisme qui préfère la conversion par la conviction. La bible, tout au contraire du coran, ne prône pas le combat. Le musulman a été façonné pour porter des armes et les porter avec le peu qu’il reste de son esprit qui est tout enflé d’exaltation. C’est ce qui a fait dire à Hegel dans ses « Leçons sur la philosophie de l’histoire » : « Jamais l’enthousiasme n’a accompli des exploits plus grands. Des individus peuvent se passionner pour le sublime dans des formes multiples ; même la passion d’un peuple pour son indépendance a encore un but précis ; mais l’enthousiasme abstrait qui par conséquence embrasse tout, n’est arrêté par rien, ne se limite en rien et n’a besoin de rien, est celle de l’orient musulman ».

On a envie d’applaudir cette tirade s’émerveillant sur l’altruisme mystique de l’islam. Mais c’est oublier que la guerre en islam est motivée également par d’autres motifs que celui résultant de la passion objective à aller répandre partout la parole divine, des motifs bassement matériels, des motifs que j’ai évoqués à l’instant, qui sont animés tout simplement par ces pulsions bestiales de l’homme qui réclament toujours à être assouvies.

     1 . 1 . L’instinct de posséder : le butin

   Tous les conducteurs d’âme, d’Alexandre le Grand à Napoléon, ont fait miroiter à leurs soldats le plaisir de la rapine après la victoire pour bien sûr stimuler leur instinct guerrier. C’est un fait bien connu. Mais la plupart du temps, Dieu était absent de leur besoin de conquêtes. Ce qui les animait, c’était justement ledit besoin de conquêtes ; et s’il leur arrivait parfois d’invoquer Dieu, c’était dans un but de stimulation. Cela a été constaté notamment avec les conquistadors. Or avec l’islam, c’est Dieu qui fait la guerre : « (Croyants !) vous n’avez donc point tué ces infidèles, mais c’est Allah qui les a tués » affirme la sourate 8 en son verset 17, justifiant au passage encore une fois que Allah n’est donc que Satan déguisé. Car je ne connais pas d’autres religions où Dieu est un chef d’armée ; mais cela, je l’ai déjà dit. Je ne suis bien sûr pas le premier à dénoncer cette collusion entre Allah et Satan. Mais ce sont surtout les comportements cruels du prophète, ses agissements par procuration de son Maître qui fondent l’argumentation de cette hypothèse. Il me paraît fondamental de mettre en lumière les pulsions de la bête qui expliquent justement la cruauté, parce qu’elles sont à l’origine de la lutte entre le bien et le mal, entre Dieu et Satan. Parce qu’elles expliquent également la bipolarité de l’homme. Et enfin, parce qu’elles expliquent l’essence d’une religion qui tendra, soit vers plus de compassion, soit vers plus d’agressivité. Supposons que la mentalité de Mahomet ait été proche de celle de Saint Vincent de Paul ou de Mère Thérésa, c’est-à-dire avec une nette prépondérance de l’esprit sur la bête avec un effort cérébral constant dont le fruit est le service aux autres, avec justement une profonde conscience et une profonde connaissance des dégâts causés aux hommes par leurs pulsions de bête, tout laisse logiquement penser que l’islam aurait été bien autre chose bref, aurait été un humanisme dispensé à… l’humanité à la demande pressante de Dieu. On comprend donc mieux qu’il faille s’attacher à l’étude caractérologique du prophète pour en faire ressortir les tendances pulsionnelles. On comprendra alors que l’approfondissement du message dispensé par Allah est sans doute inutile car en fait, il ne viendrait de nulle part, en tous cas, pas d’une entité extérieure supérieure… car il serait tout entier ancré dans la personnalité toute spéciale du prophète. Il est donc préférable de chercher à connaître les dessous de la cruauté qui prévaut dans cette religion et partant, de ne pas se contenter de cette image consistant à assimiler Allah à Satan.

   Dans son livre « La Grande Discorde – Religion et Politique dans l’islam des origines », Hichem Djaït, professeur émérite à l’Université de Tunis, écrit : « La cause principale de la conquête musulmane est donc l’existence d’une machine de guerre fondée par le Prophète, perfectionnée par ses successeurs et qui avait vocation à l’expansion infinie. Cette machine de guerre n’a pu se créer et s’étendre qu’en se fondant sur l’appétit de butin de cercles de plus en plus élargis d’Arabes ».

Quand on réfléchit, on s’aperçoit que l’ascension de Mahomet débute finalement par une grande opération de rapine ou razzia. Le fait que le prophète et ses compagnons sont dans le besoin et que s’attaquer aux caravanes des Mecquois est pour lui une belle opportunité de revanche, ne saurait cependant le disculper, enlever la nature maléfique de son forfait. Comme le dit encore Hegel dans son livre précité : « Mohammed est prophète, mais un être humain et en tant que tel n’est pas exempt des faiblesses humaines ». Certes, mais Mahomet se dit « Envoyé de Dieu », « Messager d’Allah », et à ce seul titre, il devrait être pur, illuminé, paré de tous les attributs de Dieu, et tout particulièrement bien sûr, de la bonté et l’amour. C’est tout au moins avec cette vision que tout être humain normalement constitué, conçoit un prophète. Or, Mahomet n’est qu’un homme de coups de main, un homme de guet-apens. Et à partir de 624, c’est-à-dire, après la victoire de Badr contre la grande caravane de marchandises que les Mecquois envoient chaque année en Syrie,  l’homme devient plus que jamais homme, homme ordinaire… jusqu’à devenir une bête sanguinaire comme on l’a vu au moment de l’extermination des mâles de la tribu juive des Banû Qurayza. C’en est fini cette fois de la période dite mecquoise qui court de 612 à 622, période qu’on qualifie d’ailleurs de tolérante. L’homme se découvre sous son vrai visage, celui que nous avons abordé dans notre paragraphe intitulé Mahomet devient chef de meute. Se sachant le messager de Dieu, Mahomet en toute logique aurait dû persévérer dans sa tolérance, rechercher la concorde de tous les hommes à l’instar de ce qu’avait fait bien avant lui Jésus, s’efforcer de créer une oumma universelle de l’amour. Dieu lui avait d’ailleurs insufflé dans son verset 256 de la sourate 2 : « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin est distinct de l’égarement. Quiconque, donc, rejette le faux et croit en Allah saisit l’anse la plus solide, celle qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient ». Et c’est sans doute Satan remettant Dieu à sa place, cette place qui est celle de l’amour donc, qui a suggéré à Mahomet le principe des versets « abrogés » et « abrogeants » et éteint le verset 256 de la sourate 2 pour le remplacer par le verset 7 » de la sourate 9 : « Mène combat contre les infidèles et les hypocrites et sois dur contre eux ». La preuve de la substitution de Dieu par l’Adversaire saute.

 

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