La criminalité du lobby LGBTQ

Couverture LGBTQ

La criminalité du lobby LGBTQ

Auteur : Jean ROBIN
Prix:  15 euros

Format 14 x 20 cm  – 200 pages

ISBN 9782371530409

En librairie à partir du 08 Mars 2018. Vous pouvez le précommander dés aujourd’hui et le recevoir dés à présent!, soit plus d’un mois avant sa disponibilité en librairie, vous pouvez le régler par paiement Paypal en cliquant ci-dessous sur « Bouton Paypal », les frais de port sont offerts.

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Présentation : Nous vivons un temps où l’inversion des valeurs est reine, la norme devient l’exception et inversement.

La tolérance engendre l’intolérance dès lors qu’elle n’a plus aucune limite, ni aucun tabou. Or le but principal du lobby LGBTQ (pour Lesbien-Gay-Bi-Trans-Queer), comme tous les marxistes et post-marxistes dont ils font partie, est de dynamiter tous les tabous sexuels, qu’il le reconnaisse publiquement ou pas. Cette démarche est donc criminelle à de nombreux égards, à commencer par la perte de repères qu’elle engendre dans la société toute entière. Si l’on peut changer de sexe comme de chemise, si l’on peut louer son ventre comme on loue ses bras, si l’on peut se marier sans pouvoir procréer, pourquoi ne pas se marier avec son chien, coucher avec ses enfants ou manger des fœtus avortés pour espérer rajeunir ?

Le Lobby LGBTQ avance ses pions doucement mais sûrement depuis les années 70, où il est né avec la révolution sexuelle. Moins d’une cinquantaine d’années plus tard, il fait partie de l’idéologie dominante alors que ceux qu’il prétend représenter (sans leur demander leur avis) ne constituent pas plus d’1% de la population. Ce 1% là et leur influence n’est jamais dénoncé, contrairement au 1% les plus riches, il est loué, adoré, et l’on se prosterne devant lui. Car il est devenu si puissant, économiquement, médiatiquement, politiquement et moralement, que cette nouvelle vache sacrée est désormais considérée comme le veau d’or. Il est temps de briser une fois pour toute cette idole de malheur et de restaurer les véritables valeurs, qui sont judéo-chrétiennes, n’en déplaise aux patriarchophobes.

L’auteur : Jean Robin est l’auteur d’une quarantaine de livres, dont une série de livres noirs sur les idéologies qu’il estime nocives, ainsi que des essais de fond sur le communautarisme, les médias et la démocratie. Récent converti au christianisme, il analyse le lobby LGBTQ du point de vue chrétien et citoyen.

Sommaire

Introduction : mon rapport aux LGBTQ

Incitation à changer de sexe donc à la mutilation et à la ruine économique

Incitation à l’homosexualité

Incitation à l’homophobie, à la lesbianophobie et à la transphobie

Incitation au totalitarisme du langage (homophobie, pronoms)

Contre la liberté d’expression

Collaboration avec l’islam pourtant homophobe

Incitation à une hypersexualisation dès le plus jeune âge

Inversion des valeurs

Emprise sur l’Ecole, les médias, la politique

La Gay pride

PMA et GPA

Conclusion

Extrait 1

 

Pour ceux de mes lecteurs qui voudraient connaître un peu plus mon parcours vis-à-vis de l’homosexualité, je peux bien avouer que mon groupe préféré de musique étant adolescent était Queen, dont le chanteur et leader charismatique n’est autre que Freddy Mercury. Il n’a jamais caché son homosexualité, et celle-ci ne m’a jamais choquée. Ce qui m’a choqué toutefois, c’est sa mort, brutale, du SIDA en 1991, à seulement 45 ans. C’était la première fois que j’entendais parler du SIDA, et à 13 ans seulement ma vie sexuelle en a considérablement été impactée. En grande partie à cause de cela, je suis resté vierge jusqu’au mariage (et bien que n’étant alors pas chrétien), à savoir 26 ans.

Mercury avait un talent inouï, vocal, instrumental et sur scène. Comme beaucoup d’adolescents je m’identifiais à lui, mimant ses performances scéniques, regardant en boucle des vidéos de concerts de Queen des années 80, apprenant par cœur nombre de ses chansons. Mais j’ignorais alors le niveau de débauche qui avait été celui de Freddy Mercury, ce qui l’avait condamné à mourir si jeune. Et cela m’a sensibilisé au fait que les homosexuels, en moyenne, ont plus de partenaires dans la vie que les hétérosexuels, environ 10 fois plus[1], ce qui est considérable. Mercury avait lui-même dû en avoir encore 10 fois plus que la moyenne des homosexuels…

Avec un fait pareil, validé scientifiquement et que personne ne réfute, on pourrait se dire que le lobby LGBTQ pourrait avoir pour objectif de faire baisser ce nombre de partenaires… Mais non. Ils n’en disent mot, et poussent au contraire à un maximum de liberté sexuelle, comme nous allons le voir.

Extrait 2

Les pays les plus homophobes sont donc des pays en dehors de l’Occident, mais bizarrement le lobby LGBT n’en parle que très peu : « L’homosexualité n’est plus un crime en France depuis 1982. Mais 21 ans après sa suppression de la liste des maladies mentales par l’OMS, environ 80 états (76 en 2010) continuent encore à pénaliser les gays, lesbiennes et trans avec des peines de prison pouvant aller de dix ans jusqu’à la perpétuité voire la peine de mort. C’est en Afrique que la liberté des homosexuels est la plus bafouée. Pour ce seul continent, 39 pays en 2010 sur 53 pénalisaient encore les relations homosexuelles. Quatre d’entre eux pratiquant même la peine de mort : Mauritanie, Soudan, 12 États du Nigeria et les parties méridionales de la Somalie. Les trois autres pays au monde appliquant encore, contre les homosexuels, la condamnation ultime de la peine de mort – également abolie dans 95 pays à ce jour pour tous les crimes – se trouvent chacun en Asie : Arabie saoudite, Iran, Yémen. »[2]

La raison de ce silence est évidente : il ne faudrait pas déculpabiliser l’Occident vis-à-vis de l’homophobie et des autres phobies mises en avant par le lobby LGBTQ précisément pour culpabiliser l’Occident, et lui soutirer subventions, lois favorables et accès médiatique sur air de victimisation. De plus, critiquer l’Afrique pour ses pratiques homophobes pourrait faire croire que le lobby LGBTQ serait négrophobe, ce qui ferait mauvais genre.

Il convient par conséquent de bien isoler le sort des homos-lesbiennes-trans-bi-queer en terre chrétienne, du sort qui attend la même communauté en terre africaine, de peur que ceux qui se reconnaissent dans la lutte du lobby LGBTQ en occident ne paraissent trop bien traités. Car en effet, ils le sont, au point de faire de leurs orientations sexuelles des modèles à suivre, ou devant lesquelles tomber en extase.

Extrait 3

 

A ceux qui prétendent que l’homosexualité serait génétique, et qu’on ne pourrait pas choisir d’être homosexuel, l’ancien danseur étoile français Patrick Dupond vient d’apporter un témoignage contraire. Confiant à Paris Match que son homosexualité était « une erreur », et qu’il « a découvert l’amour avec une femme », il a déclenché les foudres des lobbies homosexualistes et des gauchistes de tous poils. « Se rend-il compte de l’effet dévastateur de ces mots? » ; « Haine de soi, nouvelle édition » etc. sont les réactions lues sur les réseaux sociaux que nous rapportent l’Express.

Et eux, se rendent-ils compte de leur intolérance, et de leur ton moralisateur ? Ce sont les nouveaux curés LGBTQ qui décident qui fait le bien et qui fait le mal, sachant qu’eux font toujours le bien et les autres toujours le mal… Pourtant ils sont enfermés dans leur péché, au point d’en être fier (la fameuse Gay pride), et cherchent à garder enfermés un maximum de ceux qui partagent ce péché.

Dans la Bible Dieu condamne l’homosexualité comme un des péchés les plus graves, et il existe de nombreux chrétiens qui sont devenus hétérosexuels après avoir été longtemps homosexuels[3].

Nous sommes tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu[4] et l’homosexualité n’est qu’un de ces multiples péchés dont Dieu peut nous guérir. Ce n’est pas manquer de respect aux homosexuels de leur dire qu’ils sont dans le péché, pas plus qu’il n’est irrespectueux de dire à un adultère ou à un fornicateur qu’il est dans le péché. Au contraire, c’est lui montrer le respect que Dieu a pour lui que de lui dire qu’il est malade, et que la guérison se trouve uniquement en Jésus-Christ, à qui rien n’est impossible. Quant à la Gay Pride, on réalise à quel point elle est folie en la comparant à une « Adultère pride », où défileraient fièrement des maris ayant trompé leur femme, et des femmes ayant trompé leur mari. Ou des voleurs défilant en étant fiers d’être des voleurs. Peut-être en verrons-nous dans un futur proche…

[1] http://www.fugues.com/241200-article–en-moyenne-un-homosexuel-aurait-108-partenaires.html

[2] Homophobie : Ces pays qui pratiquent encore la peine de mort, France Soir, 17/05/11

[3] https://www.youtube.com/watch?v=oARcPwab2So

[4] Romains 3:23

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