La sagesse politique du Talmud et de la Torah

9782371530263.jpgLa sagesse politique du Talmud et de la Torah  de Frédéric CHAOUAT

Prix : 20€ , 320 pages, 14×20, parution: 15 Septembre.

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Présentation :Imaginez la transposition à notre époque moderne de toutes les lois du Talmud écrites il y a plus de 2000 ans. Cette étude recouvre plusieurs domaines aussi variés soient-ils, à savoir le domaine juridique, économique, écologique, social… et tant d’autres encore. De tous les écrits qui traitent de l’économie, du droit français, de la santé etc., aucun n’était encore parvenu à unir tous ces différents domaines entre eux. Et c’est précisément là où se révèle toute « la quintessence » de l’œuvre talmudique. Un simple questionnement économique peut être à la fois analysé à travers son prisme écologique, juridique, social… et le tout constamment traduit dans un langage poétique !

Imaginez un peu le code civil ou pénal, ou tout autre œuvre juridique traduite dans un langage poétique ?

Les Sages ont très vite compris que tous les domaines de la vie sont intrinsèquement liés entre eux et ne peuvent en aucun cas être compartimentés dans une case bien définie. Et c’est justement ce qui est traduit dans cet ouvrage dont l’écriture a nécessité une décennie de travail. Un ouvrage d’autant plus à l’ordre du jour dans le vaste désert d’idées politiques que nous traversons actuellement…

Les Sages disent (Pirke Avoth, 1,2t) : « Certes ce n’est pas à toi d’achever la tâche mais ce n’est pas une raison non plus pour t’en dérober ».

Auteur : Frédéric Chaouat est né le 15 mars 1963 à Lille, il est professeur d’anglais. Il a voyagé pendant près d’une décennie à travers le monde sac à dos, ce qui l’a enrichi à tous les niveaux. Depuis près de 30 ans, il prend plaisir à étudier le Talmud.

Sommaire :

Dans le système judiciaire talmudique, les prisons n’existent pas, comme elles alimentent bien plus la haine de toute personne incarcérée pour son environnement social qu’elle ne le soigne. En outre, les maisons d’arrêt  génèrent un trou financier dans le budget de L’Etat tout en ne servant finalement mis à part quelques exceptions près qu’à empirer la condition morale du prisonnier. Egalement, comme le coût total de l’incarcération d’un individu peut facilement s’évaluer à plus de 600 francs (100€) par jour, vous pouvez facilement en imaginer le montant à l’année. Quant à cette même somme calculée à l’échelle de tous les prisonniers  sur notre territoire, vous pouvez en imaginez l’exorbitance ! Quelle énorme aberration comme ces mêmes dépenses seraient sûrement utilisées à meilleur escient si elles ne s’appliquaient uniquement qu’à soigner nos fautifs tout en les soignant.

Dans l’ordre, nous étudierons successivement, calquées à notre société contemporaine, les lois concernant les vols simples, le recel, le vandalisme urbain, les viols d’adulte, les mêmes violences physiques sur les mineurs, le kidnapping, la peine capitale, les meurtres avec préméditation, le soutien des médias dans la recherche des coupables, l’éventualité de déplacer les criminels avérés très dangereux et condamnés à perpétuité dans des prisons étrangères, voire Madagascar, les homicides involontaires, la légitime défense, l’obligation de porter secours à son prochain, le cambriolage, les dommages corporels, les morsures de chien, les incendies, les devoirs moraux de la mairie, la location d’appartements, l’héritage, l’impunité parlementaire, les nouveaux droits inhérents aux lieux de culte, la corruption, l’instauration d’une Cour Européenne de Justice, la sécurité renforcée des juges, le respect obligatoire de nos agents de la force de l’ordre, un renforcement de la collaboration policière au niveau européen, et enfin la possibilité du droit de vote des prisonniers de droit commun…